La course à pied hivernale

Capsule santé

La course à pied demeure une excellente façon de stimuler la santé cardiovasculaire et pulmonaire, de maintenir son énergie et de réduire le stress, même en hiver. Accessible à tous et peu coûteuse, elle ne nécessite qu’une bonne paire de chaussures et un espace sécuritaire pour courir. Avec quelques minutes par jour, vous pouvez profiter des bienfaits de la course tout en affrontant les conditions hivernales.

Les bienfaits de la course hivernale

Pratiquer le jogging régulièrement, même par temps froid, augmente le métabolisme, atténue la dépression saisonnière et améliore la force mentale1. Cette activité renforce le tonus musculaire des jambes, des hanches et du tronc. Courir en hiver, en restant modéré et régulier, peut aussi protéger vos articulations sur le long terme, malgré le froid2.

Recommandations pour courir en hiver

  • Le froid exige plus d’efforts de votre corps pour maintenir sa chaleur, ce qui peut augmenter la fatigue3.
  • Débutez vos sorties lentement pour générer de la chaleur corporelle avant d’augmenter graduellement l’intensité.
  • Raccourcir légèrement votre foulée et réduire votre vitesse favorise une meilleure réception sur l’avant du pied et limite les risques de déséquilibre sur des surfaces glissantes4.
  • Hydratez-vous bien, même si la sensation de soif diminue de près de 40 % en hiver5.
  • Portez des vêtements adaptés et visibles, superposez les couches pour conserver la chaleur et protégez vos extrémités (mains, pieds, oreilles) pour éviter engelures et hypothermie.
  • Sur des surfaces glacées, ralentissez et marchez si nécessaire pour prévenir les chutes.
  • Des crampons pour chaussures peuvent grandement améliorer votre stabilité.

Vidéo

Visionnez la vidéo pour des #chirotrucs utiles pour éviter les blessures liées à la course à pied sur la neige ou la glace.

Collez ici le lien de la vidéo (ou remplacez ce paragraphe par un bloc vidéo WordPress).

Les risques à considérer

Courir en hiver comporte des risques particuliers :

  • La déshydratation
  • Les engelures
  • L’hypothermie
  • La fatigue accrue
  • Les chutes sur le verglas

Il est donc essentiel de fixer des objectifs réalistes selon votre condition physique. Pour les débutants, alterner course et marche permet à vos articulations et muscles de s’adapter progressivement. Les jours de repos sont indispensables, tout comme un bon échauffement avant l’effort et un retour au calme avec étirements après la séance.

Si vous avez des antécédents de blessures au dos, aux genoux ou aux chevilles, soyez attentif à la douleur et ajustez votre entraînement. Votre chiropraticien peut vous conseiller sur des stratégies sécuritaires pour continuer à courir tout en protégeant vos articulations et votre santé globale.

Saviez-vous que…

Peu importe l’établissement d’enseignement agréé par la Fédération chiropratique canadienne des organismes de réglementation professionnelle et d’agrément des programmes d’enseignement ayant délivré le diplôme, le futur chiropraticien doit s’inscrire aux examens rigoureux du Conseil canadien des examens chiropratiques et de l’Ordre des chiropraticiens du Québec afin d’obtenir son permis de pratiquer. C’est seulement après la réussite de ces examens que le docteur en chiropratique peut recevoir et traiter des patients de façon autonome. Au terme de sa formation, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique, ce qui lui permettra de créer un programme de soins correspondant à la condition physique, à l’âge et aux objectifs de santé de son patient.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Références

  1. Run Ottawa. (s.d.). Trois bienfaits éprouvés de la course extérieure en hiver. Lien
  2. Croix Bleue. (2021, 22 janvier). Courir l’hiver : comment bien se préparer. Lien
  3. espaces.ca. (2025, 2 janvier). Courir l’hiver : 8 conseils de pro. Lien
  4. Ibid.
  5. EnBeauce.com. (2015, 14 février). Quoi manger l’hiver quand on bouge dehors. Lien

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