Archives mensuelles : février 2026

Les troubles de la mâchoire

Vous ressentez de la douleur à la mâchoire ? Elle claque, craque ou bloque ? Faites-la examiner par votre chiropraticien Dr. Mehdi Bouhraoua.

Nous mangeons. Nous parlons. Nous bâillons. Nous rions. Nous crions. Nous respirons. Nous mordons. Nous embrassons. Nous sifflons. Nous chuchotons, etc. C’est entre 1500 et 2000 fois que la mâchoire est utilisée chaque jour ! C’est donc une articulation du corps humain que nous avons tout intérêt à garder dans un état de fonctionnement optimal.

Une articulation originale

La mâchoire, ou l’articulation temporo-mandibulaire, est la seule articulation dite suspendue du corps humain. Elle peut bouger de haut en bas, de gauche à droite et de l’avant vers l’arrière. L’articulation temporo-mandibulaire vient en paire (une de chaque côté du visage) et doit fonctionner en parfait synchronisme. Comme toutes autres articulations (os, muscles, disques, cartilages, etc.), la mâchoire est sujette à des problèmes d’ordre neuromusculosquelettique.

Les causes des dysfonctions de la mâchoire

Les causes des troubles de la mâchoire peuvent être multiples. Une surutilisation des muscles de la mâchoire et des tensions de nature psychologique peuvent occasionner des serrements et des grincements de dents (bruxismes). Mâcher de la gomme de manière abusive ou utiliser ses dents pour ouvrir un contenant peut favoriser l’apparition d’un trouble de l’articulation temporo-mandibulaire et causer des douleurs.

Si votre mâchoire fait entendre des sons de cliquetis, si vous ressentez un frottement en ouvrant la bouche, si vous avez des douleurs lancinantes devant l’oreille, si votre mâchoire bloque à la mastication, il se peut également que ces inconforts soient causés par :

  • Blessure sportive / automobile
  • Dégénérescence articulaire
  • Caractéristique faciale qui cause un mauvais alignement
  • Trouble dentaire
  • Hypermobilité de la mâchoire
  • Etc.

Les soins chiropratiques

À la première rencontre, le chiropraticien observera les mouvements de votre mâchoire et poursuivra son examen en palpant les muscles afin de déterminer si des tensions musculaires peuvent être la cause de vos douleurs. Une subluxation vertébrale à la région cervicale peut également occasionner des douleurs irradiant jusqu’à l’articulation temporo-mandibulaire, et inversement, des inconforts à la mâchoire peuvent causer des blocages à la nuque engendrant des maux de tête. L’examen des articulations cervicales fait donc partie de l’évaluation.

Une bonne occlusion (notamment au niveau des molaires) est également essentielle au fonctionnement optimal de l’articulation temporo-mandibulaire. À la suite de l’examen préliminaire, le chiropraticien sera en mesure de déterminer si la source des inconforts est de nature neuro-musculo-squelettique. Dans la négative, il dirigera la personne vers le professionnel approprié et travaillera de concert afin d’assurer une qualité de vie maximale.

Les soins chiropratiques visent le rétablissement du mouvement optimal de l’articulation et le maintien de son bon fonctionnement. Le travail des tissus mous et la détente de la musculature contribuent au retour d’un mouvement optimal. Le docteur en chiropratique analysera également les habitudes de vie pouvant contribuer aux inconforts (ex. dormir sur le ventre).

Suivez les recommandations personnalisées de votre chiropraticien pour le fonctionnement optimal de toutes vos articulations.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie (ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres) peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état peut nuire au bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain.

Dernière mise à jour : janvier 2026

Référence : Wieckiewicz, M., Boening, K., Wiland, P., Shiau, Y. Y., & Paradowska-Stolarz, A. (2015). Reported concepts for the treatment modalities and pain management of temporomandibular disorders. The Journal of Headache and Pain, 16, 106.

Douleurs aux articulations

Capsule santé — information générale à visée éducative (ne remplace pas une consultation).

Bien qu’il soit difficile de comprendre tous les termes relatifs à la douleur, la présence du suffixe « ite » est généralement associée à la douleur. Cette syllabe désigne une inflammation qui peut devenir extrêmement douloureuse si elle n’est pas traitée adéquatement.

Le corps humain comprend plus de 300 articulations classées en fonction des types de mouvements qu’elles permettent : les articulations immobiles, légèrement mobiles et les plus nombreuses, les articulations mobiles (synoviales). Les plus couramment affectées par les inflammations sont celles des épaules, des coudes et des genoux.


Anatomie d’une articulation

Les articulations, points de jonction du corps, forment une mécanique complexe essentielle à la mobilité du corps humain. Les os, dont les bouts sont recouverts de cartilage articulaire, sont maintenus en place par les tendons qui les relient aux muscles.

Situées derrière le tendon, des poches de liquide appelées bourses séreuses sont fixées aux os afin d’empêcher le contact direct de l’os et du tendon. En facilitant le glissement des articulations, le liquide synovial contenu dans ces poches sert en quelque sorte d’amortisseur.

La capsule articulaire est l’enveloppe des articulations mobiles. Avec l’aide des ligaments, la capsule assure la stabilité des structures de l’articulation. Note clinique : votre chiropraticien peut vous recommander des ajustements ergonomiques dans votre environnement de vie pour prévenir les problèmes articulaires.

Comment identifier un mal articulaire ?

Les articulations sont tellement sollicitées par les mouvements répétitifs dans le quotidien qu’elles causent parfois des douleurs. Un choc peut causer des blessures, mais la surutilisation des joints corporels de manière inadéquate est la principale cause des inflammations.

La tendinite

  • Inflammation du tendon.
  • Apparaît en général suite à un choc ou un mouvement répétitif mal effectué.
  • Manifestation de douleur lors des mouvements.
  • Amplitude musculaire réduite.
  • Affecte particulièrement les coudes, genoux, épaules, hanches, tendons d’Achille.

La bursite

  • Inflammation de la bourse séreuse.
  • Apparaît en général suite à une tendinite non traitée ou une pression prolongée.
  • Manifestation de douleur aiguë pouvant compromettre le sommeil.
  • Enflure et perte de mouvement.
  • Affecte notamment les genoux et les épaules.

La capsulite

  • Inflammation de la capsule articulaire.
  • Apparaît en général suite à une tendinite ou bursite non traitée ou une chirurgie.
  • Manifestation de douleur aiguë.
  • Rigidité de l’articulation et perte de mouvement.
  • Affecte essentiellement les épaules.

La chiropratique à la rescousse

Si la cause du problème est neuromusculosquelettique, un chiropraticien peut vous soulager. Par différentes techniques de manipulation et d’ajustement, l’approche chiropratique pourra réduire les douleurs et redonner la mobilité à l’articulation touchée par l’inflammation.

Les ajustements chiropratiques contribueront à prévenir la réapparition du problème et à optimiser les mouvements des articulations. Par le biais de travail musculaire, la détente des muscles favorisera la récupération totale de la mobilité de vos membres.

Une inflammation des articulations prise en charge tôt se rétablira plus rapidement. N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien.

Saviez-vous que…

Le mot « chiropratique » provient du grec et signifie « fait avec les mains ». Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé de premier contact : vous pouvez donc le consulter sans être recommandé, à part pour les cas de CNESST et SAAQ.

De par sa formation universitaire, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique, ce qui lui permettra de créer un programme de soins correspondant à votre condition physique, à votre âge et à vos objectifs de santé.

La chiropratique centre sa philosophie, son art et sa science sur le maintien de l’homéostasie (équilibre) du corps humain et sur sa capacité innée de guérison naturelle. Elle ne se concentre pas uniquement sur les symptômes ou la douleur, mais cherche à identifier et à soigner la cause du problème. La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale humaine via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique.

Dernière mise à jour : janvier 2026.

Références

  1. Le Manuel Merck. Comprendre les termes médicaux. Lien
  2. Génial santé. Combien d’articulations dans le corps humain ? Lien
  3. Arthrite.ca. Qu’est-ce que l’arthrite ? Lien
  4. Le Manuel Merck (janvier 2025). Articulations. Lien
  5. Ministère de l’Éducation du Québec. Blessures de surutilisation. Lien

Sources associées : blogue.chiropratique.com · chiropratique.com

Les maux de tête

Encore aujourd’hui, la science arrive difficilement à établir la cause précise des migraines. On sait toutefois que le stress, la fatigue, les changements hormonaux, la prise de contraceptifs oraux et l’alimentation sont des facteurs pouvant en déclencher l’apparition.


La grande famille des céphalées

Il existerait plus de 300 types de céphalées (souvent appelées « maux de tête »). La migraine et la céphalée de tension, bien distinctes, sont les deux formes les plus souvent rencontrées.

Migraine

La migraine est une céphalée récurrente qui, non traitée, peut durer de 4 à 72 heures. Elle peut s’accompagner de troubles visuels et/ou digestifs, ainsi que d’une hypersensibilité à la lumière et aux sons.

Céphalée de tension

La céphalée de tension s’explique notamment par des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage, du cou et des épaules. La personne ressent fréquemment une sensation de serrement au niveau du front et des tempes.


Migraine ou mal de tête ?

Plusieurs personnes souffrant de migraines peuvent croire à tort qu’elles n’ont qu’un simple mal de tête. La distinction n’est pas toujours facile, puisque ces deux types de céphalées peuvent se manifester en même temps, et une céphalée de tension peut parfois se transformer en migraine.

Une migraine affecte souvent un seul côté de la tête et donne une sensation de pulsation. Elle peut aussi s’accompagner de nausées, ainsi que d’une intolérance aux sons et à la lumière.


Pourquoi les femmes ?

Les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel, et plus particulièrement la chute de l’œstrogène en fin de cycle, peuvent provoquer des crises migraineuses. Les migraines sont plus fréquentes à l’apparition des menstruations et tendent à diminuer à la ménopause.


La chiropratique à la rescousse

Certaines céphalées de tension peuvent être associées à un mauvais mouvement ou à un mauvais positionnement des vertèbres cervicales (dysfonction articulaire). L’évaluation chiropratique vise à identifier les facteurs mécaniques pertinents et à proposer une approche de soins visant à restaurer la mobilité, réduire la tension musculaire et soulager la douleur.


Prenez le contrôle

En cas de migraines fréquentes, tenir un journal peut aider à identifier les déclencheurs. Le chiropraticien peut aussi évaluer, avec vous, les aspects du mode de vie pouvant influencer la fréquence et la sévérité des crises.

  • Tâchez de réduire votre niveau de stress.
  • Faites de l’exercice physique.
  • Mangez équilibré, sans sauter de repas.
  • Dormez suffisamment, idéalement de 6 à 8 heures par nuit.

Combattez les maux de tête en posant les bonnes questions à votre chiropraticien : il vous aidera à prendre votre santé en main. Conseil pratique

Vous en avez marre des maux de tête ? Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour obtenir des conseils personnalisés.


Références

  1. National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NINDS) — Headache: Hope Through Research.
  2. Becker WJ, Findlay T, Moga C, et al. (2015). Guideline for primary care management of headache in adults. Canadian Family Physician.
  3. Headache Classification Committee of the International Headache Society (2018). The International Classification of Headache Disorders (ICHD-3). Cephalalgia.
  4. Le Manuel Merck — La migraine.
  5. Le Manuel Merck — Céphalées de tension.
  6. NINDS — Headache: Hope Through Research (hormones et migraines).

Dernière mise à jour : janvier 2026

Cervicalgie Dorsalgie Lombalgie

Une douleur traitable, mais que vous ignorez, peut devenir chronique.

Le suffixe « algie » vient du grec algos, qui signifie souffrance, douleur. Le terme dorsalgie est souvent utilisé pour parler des maux de dos en général, mais des cervicalgies et des lombalgies peuvent aussi être source de souffrance. Certaines douleurs peuvent réapparaître ou persister et s’installer de manière chronique avec le temps.

C’est quoi la différence ?

Les cervicalgies concernent une ou plusieurs des sept vertèbres cervicales. Les lombalgies touchent la région des cinq vertèbres lombaires. Les dorsalgies concernent les vertèbres dorsales (au nombre de douze).

La cervicalgie

La région cervicale est très sollicitée au quotidien : elle supporte la tête et permet les mouvements du cou. Les habitudes de vie modernes, comme le travail à l’écran ou l’utilisation prolongée du téléphone mobile, peuvent contribuer à l’apparition de douleurs cervicales. Dans bien des cas, la cervicalgie est de courte durée, mais elle peut parfois persister ou revenir.

La dorsalgie

La dorsalgie est souvent liée à une diminution de la mobilité ou à une surcharge des articulations et des muscles du haut du dos. Elle peut être ressentie comme un point précis ou une douleur diffuse.

La lombalgie

La lombalgie correspond à une douleur dans le bas du dos, pouvant être aiguë ou sourde. Dans la majorité des cas, elle n’est pas liée à une cause grave et évolue favorablement. Plus rarement, elle peut être associée à certaines conditions particulières, qui nécessitent une évaluation appropriée.

Les complications

Outre la douleur, un mauvais fonctionnement neurovertébral associé à une dorsalgie peut parfois provoquer d’autres symptômes (ex. douleurs à l’estomac ou au niveau du sternum, pouvant simuler un problème cardiaque).

Le bon fonctionnement des articulations, des muscles et du système nerveux joue un rôle important dans le mouvement et le confort. Une évaluation chiropratique permet d’identifier des limitations de mobilité ou des déséquilibres pouvant contribuer à la douleur, afin de proposer une prise en charge adaptée.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage ou de mauvaises habitudes de vie peuvent provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres et entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelée subluxation vertébrale, elle désigne une altération de la position ou du mouvement d’une vertèbre (ou d’une articulation) pouvant influencer le système nerveux et entraîner des dysfonctionnements dans les tissus reliés aux nerfs concernés, localement ou ailleurs sur le trajet du nerf.

Quand consulter ?

  • Douleur qui persiste, revient souvent ou limite les activités
  • Raideur importante au cou, au haut du dos ou au bas du dos
  • Douleur qui change de nature ou s’accompagne d’inquiétudes

Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour des conseils personnalisés et une prise en charge adaptée.


Dernière mise à jour : janvier 2026.

Références

  1. Larousse. (s.d.). Algie.
  2. Santé sur le net. (2022, 27 juillet). Cervicalgie.
  3. Le Manuel Merck. (2025, août). Douleurs cervicales.
  4. Le manuel MSD. (2025, juillet). Douleurs lombaires.
  5. Chaire de recherche internationale en santé neuromusculosquelettique. (s.d.). La lombalgie.
  6. Le Manuel Merck. (2024, mai). Douleur thoracique ou dorsale.

Remise en forme

Saviez-vous que près de 90 % des Canadiens âgés de 25 à 65 ans souhaitent faire plus d’activité physique, mais que plus de la moitié admettent manquer de temps ou d’énergie pour concrétiser leurs bonnes résolutions? Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour vous remettre en forme et prendre un nouvel élan vers une vie plus active, peu importe le moment?

La progression est la clé

Un retour progressif aux sports est la clé pour une transition réussie entre différentes activités sportives. Bravo si vous avez maintenu un niveau d’activité physique récemment, cela facilitera votre adaptation. Toutefois, gardez en tête que les gains musculaires sont spécifiques à chaque discipline sportive. Il est donc essentiel de vous préparer en fonction des exigences spécifiques de votre sport avant de reprendre pleinement vos activités.

Échauffements dynamiques

Débutez avec une routine d’échauffement de quelques minutes, comprenant une activation dynamique avec des mouvements lents et contrôlés, de façon à mobiliser vos articulations tranquillement tout en mettant l’emphase sur un bon contrôle neuro-musculaire. Ces exercices de mobilisations actives amélioreront votre flexibilité. Enfin, un échauffement devrait augmenter le rythme de votre système cardiovasculaire et bien vous préparer à la pratique de votre exercice physique.

Go, on bouge!

En marche : la marche est le moyen le plus simple de prendre de bonnes habitudes et de vous fortifier les poumons et le cœur. Vous devez soutenir une vitesse suffisamment rapide en balançant vos bras, de manière à améliorer le tonus des muscles du haut du dos et des épaules, et par conséquent, votre posture.

Stop, encore : vous aimeriez vous mettre à la course? La course fractionnée est facile et agréable à mettre en œuvre dans votre projet de remise en forme. Par exemple, vous pouvez débuter par 2 minutes de course modérée suivies de 2 minutes de marche plus ou moins rapide. Vous augmenterez le rythme jusqu’à pouvoir parcourir la distance en continu.

Pour des résultats étonnants : peu importe votre sport, l’entraînement par intervalle consiste à pratiquer son sport par alternance de périodes rapides ou intenses, entrecoupées de périodes de repos et récupération. Ces périodes de repos et récupération doivent cependant demeurer actives. Ces intervalles vous permettront d’augmenter graduellement votre niveau d’effort et la longueur des séquences actives et de repos, de manière à faciliter la progression vers un niveau d’activité physique optimal.

Pour éviter de vous blesser… bougez mieux!

Votre chiropraticien pourra vous supporter en améliorant votre mobilité articulaire, votre conscience proprioceptive et votre flexibilité musculaire, ainsi que vous accompagner dans votre planification de remise en forme. Vous pouvez le consulter pour personnaliser votre plan santé, en tenant compte de votre condition physique et de vos objectifs de santé.

Bougez plus, vivez mieux!

On ne dira jamais suffisamment combien l’exercice est source de bien-être et de santé. À moyen et long terme, quelques minutes d’activité physique par jour vous permettront d’être en meilleure santé cardiaque, d’avoir une meilleure circulation sanguine, de réduire vos risques d’affections chroniques, d’améliorer votre force et votre souplesse, d’avoir plus d’entrain et d’avoir un regard plus optimiste au quotidien.

Le conseil chiropratique le plus important de tous pour une remise en forme réussie? Amusez-vous! L’amusement est un facteur clé dans la motivation et la persévérance de l’activité physique.


Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état empêche le bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain. Une interférence dans les communications entre le cerveau et les différentes parties du corps peut donc occasionner des problèmes de santé.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Référence

1. Ipsos.com (2009, 16 juin). One Quarter (25%) of Canadians Aged 25-65 Spend Less Than One Hour a Week Engaged in Physical Activity.

Limiter les courbatures

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vos muscles sont endoloris après un entraînement? La douleur musculaire d’apparition retardée peut en être la cause.

Ce type de douleur peut réduire votre amplitude de mouvement ainsi que votre force musculaire, et apparaît généralement 24 à 48 heures après une nouvelle activité, un nouvel exercice ou un entraînement d’intensité plus élevée. C’est souvent le signe que vos muscles s’adaptent à de nouvelles charges.

On l’attribue parfois à une accumulation d’acide lactique. Or, l’acide lactique disparaît des muscles dans les deux heures suivant la fin de l’entraînement. La musculation peut entraîner des microdéchirures des fibres musculaires, augmenter la circulation sanguine et l’inflammation locale, et rendre la zone plus sensible au mouvement. Ces lésions sont temporaires : au fur et à mesure que le muscle se reconstruit, il devient plus fort et tolère des charges plus lourdes.

Comment composer avec la douleur musculaire d’apparition retardée?

Même si ce phénomène s’inscrit dans un processus naturel, il est possible de diminuer l’inconfort :

  • Bouger davantage : privilégiez une séance plus douce (cardio léger, étirements, yoga) 1 à 2 jours après un entraînement intense. Réaugmentez l’intensité lorsque la douleur a disparu.
  • Progression graduelle : intégrez les nouveaux exercices sur 1 à 2 semaines pour laisser au corps le temps de s’adapter.
  • Échauffement plus long avant la musculation.
  • Bain au sel d’Epsom : le magnésium peut favoriser la relaxation musculaire et la circulation sanguine.
  • Varier la routine : alternez les groupes musculaires (ex. jambes un jour, bras et tronc le lendemain) pour faciliter la récupération.
  • Hydratation et électrolytes : buvez beaucoup d’eau et adoptez une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes. Les légumes-feuilles et les bananes sont deux bonnes options.

La douleur ne diminue pas après trois jours?

Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien.

Signes que la douleur pourrait être plus sérieuse

  • La douleur ne diminue pas après trois jours.
  • La douleur est si aiguë qu’elle empêche d’accomplir les tâches quotidiennes.
  • La douleur est si aiguë que les jambes “lâchent”.
  • Enflure importante, rougeur, décoloration ou crampes douloureuses.
  • Douleur très intense (signe possible d’entorse ou foulure).

Si l’un de ces symptômes vous inquiète, votre chiropraticien peut effectuer une évaluation complète et proposer des stratégies de gestion de la douleur non pharmacologiques, des étirements ou des traitements manuels. Si la cause ne relève pas du champ de la chiropratique, il vous dirigera vers le professionnel approprié.


Source : Association chiropratique canadienne (2020). « Qu’est-ce qui cause les courbatures après un entraînement? »
Dernière mise à jour du contenu : décembre 2025.

La course à pied hivernale

Capsule santé

La course à pied demeure une excellente façon de stimuler la santé cardiovasculaire et pulmonaire, de maintenir son énergie et de réduire le stress, même en hiver. Accessible à tous et peu coûteuse, elle ne nécessite qu’une bonne paire de chaussures et un espace sécuritaire pour courir. Avec quelques minutes par jour, vous pouvez profiter des bienfaits de la course tout en affrontant les conditions hivernales.

Les bienfaits de la course hivernale

Pratiquer le jogging régulièrement, même par temps froid, augmente le métabolisme, atténue la dépression saisonnière et améliore la force mentale1. Cette activité renforce le tonus musculaire des jambes, des hanches et du tronc. Courir en hiver, en restant modéré et régulier, peut aussi protéger vos articulations sur le long terme, malgré le froid2.

Recommandations pour courir en hiver

  • Le froid exige plus d’efforts de votre corps pour maintenir sa chaleur, ce qui peut augmenter la fatigue3.
  • Débutez vos sorties lentement pour générer de la chaleur corporelle avant d’augmenter graduellement l’intensité.
  • Raccourcir légèrement votre foulée et réduire votre vitesse favorise une meilleure réception sur l’avant du pied et limite les risques de déséquilibre sur des surfaces glissantes4.
  • Hydratez-vous bien, même si la sensation de soif diminue de près de 40 % en hiver5.
  • Portez des vêtements adaptés et visibles, superposez les couches pour conserver la chaleur et protégez vos extrémités (mains, pieds, oreilles) pour éviter engelures et hypothermie.
  • Sur des surfaces glacées, ralentissez et marchez si nécessaire pour prévenir les chutes.
  • Des crampons pour chaussures peuvent grandement améliorer votre stabilité.

Vidéo

Visionnez la vidéo pour des #chirotrucs utiles pour éviter les blessures liées à la course à pied sur la neige ou la glace.

Collez ici le lien de la vidéo (ou remplacez ce paragraphe par un bloc vidéo WordPress).

Les risques à considérer

Courir en hiver comporte des risques particuliers :

  • La déshydratation
  • Les engelures
  • L’hypothermie
  • La fatigue accrue
  • Les chutes sur le verglas

Il est donc essentiel de fixer des objectifs réalistes selon votre condition physique. Pour les débutants, alterner course et marche permet à vos articulations et muscles de s’adapter progressivement. Les jours de repos sont indispensables, tout comme un bon échauffement avant l’effort et un retour au calme avec étirements après la séance.

Si vous avez des antécédents de blessures au dos, aux genoux ou aux chevilles, soyez attentif à la douleur et ajustez votre entraînement. Votre chiropraticien peut vous conseiller sur des stratégies sécuritaires pour continuer à courir tout en protégeant vos articulations et votre santé globale.

Saviez-vous que…

Peu importe l’établissement d’enseignement agréé par la Fédération chiropratique canadienne des organismes de réglementation professionnelle et d’agrément des programmes d’enseignement ayant délivré le diplôme, le futur chiropraticien doit s’inscrire aux examens rigoureux du Conseil canadien des examens chiropratiques et de l’Ordre des chiropraticiens du Québec afin d’obtenir son permis de pratiquer. C’est seulement après la réussite de ces examens que le docteur en chiropratique peut recevoir et traiter des patients de façon autonome. Au terme de sa formation, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique, ce qui lui permettra de créer un programme de soins correspondant à la condition physique, à l’âge et aux objectifs de santé de son patient.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Références

  1. Run Ottawa. (s.d.). Trois bienfaits éprouvés de la course extérieure en hiver. Lien
  2. Croix Bleue. (2021, 22 janvier). Courir l’hiver : comment bien se préparer. Lien
  3. espaces.ca. (2025, 2 janvier). Courir l’hiver : 8 conseils de pro. Lien
  4. Ibid.
  5. EnBeauce.com. (2015, 14 février). Quoi manger l’hiver quand on bouge dehors. Lien

En forme pour le ski

Capsule santé

L’hiver peut être une saison des plus agréables, surtout si on aime les activités de plein air comme le ski. En général, les muscles sollicités dans la rotation interne des hanches sont engagés lorsqu’on fait du ski : c’est essentiel pour maintenir l’équilibre et la coordination. Une excellente façon de préparer le corps au ski et de renforcer la mémoire musculaire est de perfectionner sa technique (planches d’équilibre, patins à roues alignées) ou de pratiquer des sports avec changements de trajectoire et mouvements rapides. L’endurance et la résistance sont aussi importantes : l’entraînement par intervalles est un bon outil, à condition d’y aller progressivement.

Conseils pour prévenir les blessures

Optimisation des fonctions musculaires et articulaires

En ski, il est important de maintenir une bonne amplitude de mouvement des muscles et des articulations. Une mobilité accrue aide à prévenir les blessures. Votre chiropraticien peut contribuer à améliorer les fonctions articulaires et musculaires, et vous orienter sur la meilleure façon d’accroître votre mobilité en toute sécurité, selon vos objectifs et vos besoins. Plus vous commencez tôt, mieux vous serez préparé.

Échauffement et étirement

Avant de dévaler les pistes, il est souhaitable de s’échauffer. Commencez par une activité de faible intensité (marche ou patinage) pour augmenter l’apport sanguin aux muscles. Ajoutez des étirements doux pour réduire le risque de blessures. Idéalement, améliorez aussi votre mobilité globale avant le début de la saison pour soutenir vos qualités athlétiques et vos performances.

Protection de la tête avec un casque

Le port du casque diminue de façon notable le risque de blessures à la tête. Il est estimé qu’il peut réduire jusqu’à 60 % le risque de traumatisme crânien. Son utilisation demeure fortement recommandée pour prévenir les blessures et profiter des pistes en toute sécurité.

Vérification de l’équipement

Assurez-vous que votre équipement est adapté et en bon état avant la saison. Il soutient et protège le corps pendant la pratique. Si un remplacement est nécessaire, demandez l’aide d’un professionnel pour choisir une option adaptée à vos besoins.

Amélioration de la technique : suivez des cours au besoin

L’agilité et la technique peuvent grandement améliorer les performances en ski. Envisagez des cours avec un professionnel pour peaufiner votre technique.

Vidéo – #chirotrucs

Visionnez la vidéo pour des #chirotrucs afin de bien préparer votre corps pour les sports d’hiver.
Astuce WordPress : collez ici votre lien YouTube/Vimeo ou ajoutez un bloc “Vidéo” juste sous cette section.

Saviez-vous que…

Le mot « chiropratique » provient du grec et signifie « fait avec les mains ». Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé de premier contact : vous pouvez donc le consulter sans être recommandé (sauf pour les cas de CNESST et SAAQ). De par sa formation universitaire, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique et créer un programme de soins correspondant à votre condition physique, votre âge et vos objectifs de santé. La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique. Références (cliquer pour dérouler)

  1. National Library of Medicine (2005) – Effectiveness of helmets in skiers and snowboarders: case-control and case crossover study.
  2. Centre universitaire de santé McGill – Un casque pour la vie.
  3. Maneige.ski – Équipement sécuritaire.

Dernière mise à jour : décembre 2025