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Les troubles de la mâchoire

Nous mangeons. Nous parlons. Nous bâillons. Nous rions. Nous
crions. Nous respirons. Nous mordons. Nous embrassons. Nous sifflons. Nous chuchotons, etc. C’est entre 1500 et 2000 fois que la
mâchoire est utilisée chaque jour. C’est donc une articulation du
corps humain que nous avons tout intérêt à garder dans un état de
fonctionnement optimal.

Une articulation originale

La mâchoire, ou l’articulation temporo-mandibulaire est la seule articulation dite suspendue du corps humain. Elle peut bouger de haut en
bas, de gauche à droite et de l’avant vers l’arrière. L’articulation temporo-mandibulaire vient en paire, nous en avons une de chaque côté du
visage. Ces deux articulations doivent absolument fonctionner dans
un parfait synchronisme sinon, il peut en résulter des complications
très inconfortables. Comme toutes autres articulations composées
d’os, de muscles, de disques, de cartilages, etc., la mâchoire est sujette
à des problèmes d’ordre neuromusculosquelettique.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction
inégale, la tension, le surmenage, les
mauvaises habitudes de vie ou tout
autre facteur susceptible de provoquer
un léger désalignement d’une ou de
plusieurs vertèbres peuvent entraîner
une irritation de la racine des nerfs
rachidiens.
Appelé subluxation vertébrale, cet
état empêche le bon fonctionnement
du système nerveux, responsable des
communications de l’ensemble du
corps humain. Une interférence dans
les communications entre le cerveau
et les différentes parties du corps peut
donc occasionner des problèmes de
santé.

Les causes des dysfonctions de la mâchoire

Les causes des troubles de la mâchoire peuvent être multiples. Une
surutilisation des muscles de la mâchoire et des tensions de nature
psychologique peuvent occasionner des serrements et des grincements de dents, appelés bruxismes. Mâcher de la gomme de manière
abusive ou utiliser ses dents pour ouvrir un contenant peut favoriser
l’apparition d’un trouble de l’articulation temporo-mandibulaire et
causer des douleurs.
Si votre mâchoire fait entendre des sons de cliquetis, si vous ressentez
un frottement en ouvrant la bouche, si vous avez des douleurs lancinantes devant l’oreille, si votre mâchoire bloque à la mastication, il se
peut également que ces inconforts soient causés par :
– Blessure sportive/automobile
– Dégénérescence articulaire

– Caractéristique faciale qui cause un mauvais alignement
– Trouble dentaire
– Hypermobilité de la mâchoire
– Etc.

Les soins chiropratiques

Vous ressentez de la douleur à la mâchoire ? Elle claque, craque ou
bloque ? Faites-la examiner par votre chiropraticien de famille. Dans
un premier temps, il observera les mouvements de votre mâchoire et
poursuivra son examen en palpant les muscles de manière à déterminer si des tensions musculaires peuvent être la cause de vos douleurs.
Une subluxation vertébrale à la région cervicale peut également occasionner des douleurs irradiant jusqu’à l’articulation temporo-mandibulaire et inversement, des inconforts à la mâchoire peuvent causer
des blocages à la nuque engendrant des maux de tête. L’examen des
articulations cervicales fait donc partie de l’évaluation de votre chiropraticien.
Une bonne occlusion, notamment au niveau des molaires, est également essentielle afin d’assurer le fonctionnement optimal de l’articulation temporo-mandibulaire. À la suite de l’examen préliminaire,
le chiropraticien sera en mesure de déterminer si la source de vos inconforts est de nature neuro-musculo-squelettique. Dans la négative,
il vous dirigera vers le professionnel de la santé approprié et travaillera
de concert avec ce dernier de manière à assurer une qualité de vie
maximale à son patient.
Les soins chiropratiques auront comme objectif le rétablissement du
mouvement optimal de l’articulation et le maintien de son bon fonctionnement. En travaillant les tissus mous de la mâchoire, la détente
de la musculature contribuera au retour d’un mouvement optimal. Le
docteur en chiropratique analysera également avec son patient ses
habitudes de vie qui peuvent parfois être la source des inconforts de la
mâchoire, comme dormir sur le ventre par exemple

Suivez les recommandations personnalisées de votre chiropraticien
pour le fonctionnement optimal de toutes vos articulations.

Référence
1 Wieckiewicz, M., Boening, K., Wiland, P., Shiau, Y. Y., & Paradowska-Stolarz, A. (2015). Reported concepts for the treatment
modalities and pain management of temporomandibular disorders.
The journal of headache and pain, 16, 106.

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«S» comme scoliose

Plus qu’un problème esthétique, une colonne vertébrale qui prend la forme d’un «s» peut s’aggraver à mesure que progresse la croissance et éventuellement entraîner des problèmes de santé.

«S» comme spirale

Imaginez un escalier en colimaçon. La scoliose idiopathique est une déformation en 3D de la colonne vertébrale qui est plus susceptible d’apparaître au moment des fortes poussées de croissance, le plus souvent à la puberté. Selon la gravité de l’affection, la déformation vertébrale occasionne une torsion du rachis plus ou moins importante et les vertèbres se déploient comme les marches autour de l’escalier pour éventuellement y entraîner, à mesure de sa progression, l’ensemble de l’appareil locomoteur (os, tendons, muscles et ligaments et système nerveux). La scoliose peut occasionner la déformation du dos, du thorax, de l’abdomen et, dans les cas plus sévères, un affaissement de la cage thoracique et une compression des organes vitaux tels que le cœur et les poumons. Il est généralement accepté que 80 % des scolioses sont d’origine idiopathique, soit de cause inconnue 1 . Malgré cet état de fait, le facteur héréditaire demeure important à considé-rer, car la scoliose idiopathique est présente également chez d’autres membres de la famille dans 30 % des cas selon la Scoliosis Research Society (SRS) 2 .

Vous craignez la présence d’une scoliose chez votre enfant? Demandez conseil à votre chiropraticien. Les docteurs Mehdi Bouhraoua et Henri Therrien, chiropraticiens, seront ravis de voir vos enfants d’âge préscolaire et scolaire. Nous offrons même des tarifs préférentiels pour les traitements pédiatriques.

«S» comme profil standard

Assurez-vous que le sac à dos ne contient que ce dont l’enfant a besoin pour la journée et que le poids y est distribué uniformément. Le poids total d’un sac rempli ne devrait pas dépasser 10 % du poids de l’enfant du primaire et 15 % pour l’élève du secondaire³. Mettez les objets les plus lourds près du corps et les plus volumineux, pointus ou de forme irrégulière vers l’extérieur, loin du dos.

«S» comme signe

Prenez quelques instants pour observer la posture de votre enfant. A-t-il toujours de la difficulté à se tenir droit? L’une des bretelles de son sac à dos tombe continuellement? Il est possible que votre enfant soit atteint de scoliose. Quelques signes vous mettront sur la piste :

communications de l’ensemble du corps humain. Une interférence dans les communications entre le cerveau et les différentes parties du corps peut donc occasionner des problèmes de santé.

• Bascule des épaules;

• Omoplate proéminente;

• Taille asymétrique;

• Hanche plus haute;

• Bras plus éloigné d’un côté du bassin;

• Bosse dans le dos (gibbosité) en position penchée.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état empêche le bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain. Une interférence dans les communications entre le cerveau et les différentes parties du corps peut donc occasionner des problèmes de santé.

«S» comme solution

La formation rigoureuse que suivent les docteurs en chiropratique leur permet d’évaluer le niveau de gravité d’une scoliose. Par des ajustements chiropratiques réguliers, qui sont des manipulations vertébrales spécifiques visant à rétablir l’équilibre neuromusculosquelettique, ils peuvent arriver à assouplir la colonne vertébrale et à améliorer l’équilibre postural du patient ce qui, dans la majorité des cas, contribue grandement à soulager la douleur. Des exercices thérapeutiques ciblés visant à renforcer les muscles de soutien d’une colonne vertébrale courbée peuvent également être prescrits afin d’aider à stabiliser la progression de l’incurvation de la colonne vertébrale.

«S» comme suivi

Puisque la scoliose est une pathologie évolutive, la clé pour de meilleurs résultats en est le dépistage précoce et le suivi régulier. Vous avez un doute que votre enfant soit affecté d’une scoliose? Faites-le examiner par un professionnel du système neuromusculosqueletti-que. Votre chiropraticien sera en mesure de poser un diagnostic chiropratique et de faire une gestion clinique appropriée de la condition de votre enfant.

En aucun cas, la scoliose ne devrait être un frein à une vie active et épanouie. Appellez au 514-323-6321 pour une consultation avec nos chiropraticiens.

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Conseils de chiro pour les courbatures

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vos muscles sont endoloris après un entraînement? La douleur musculaire d’apparition retardée en est peut-être la cause. Ce type de douleur peut réduire votre amplitude de mouvement ainsi que votre force musculaire et elle apparaît de 24 à 48 heures après une nouvelle activité, un nouvel exercice ou un entraînement d’intensité plus élevée. C’est le signe que vos muscles s’adaptent à de nouvelles charges.

On attribue souvent la douleur musculaire d’apparition retardée à une accumulation d’acide lactique. Or, l’acide lactique disparaît des muscles dans les deux heures suivant la fin de l’entraînement. La musculation entraîne des microdéchirures dans les fibres musculaires et augmente du même coup la circulation sanguine et l’inflammation dans la zone concernée, entraînant parfois une légère enflure, ce qui stimule les récepteurs de douleur des tissus musculaires et les rend plus sensibles au mouvement. Les lésions musculaires sont cependant temporaires et au fur et à mesure que le muscle se reconstruit, il devient plus fort et peut supporter des charges plus lourdes.

Comment composer avec la douleur musculaire d’apparition retardée?

Bien que cette douleur s’inscrive dans un processus naturel qui indique que votre corps se renforce, vous pouvez diminuer l’inconfort. Voici quelques conseils :

  • Plus d’exercice, voilà le meilleur remède! Optez pour un entraînement plus doux, comme une activité cardiovasculaire légère ou des étirements et du yoga, une journée ou deux après un en- traînement intense. Augmentez l’intensité de nouveau lorsque la douleur a disparu.
  • Intégrez les nouveaux exercices graduellement sur une période d’une à deux semaines afin de laisser à votre corps le temps de s’adapter.
  • Échauffez-vous plus longtemps avant votre séance de musculation.

La douleur ne diminue pas après trois jours? Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien au 514-323-6321 ou en nous contactant directement par courriel au info@chiropraticien-montreal-nord.com.

  • Prenez un bain au sel d’Epsom. Le sel d’Epsom contient du magnésium, ce qui favorise la relaxation musculaire et la circulation sanguine.
  • Changez votre routine. Si vous faites des exercices pour les jambes une journée, travaillez les bras et le tronc le lendemain. Ainsi, vous donnez à chaque groupe de muscles le temps de récupérer.
  • N’oubliez pas de boire beaucoup d’eau et de refaire le plein d’électrolytes en adoptant une alimentation équilibrée faisant la part belle aux fruits et légumes. Les légumes-feuilles et les bananes sont deux excellentes options.

Saviez-vous que…

Le système nerveux est responsable de l’envoi, de la réception et du traitement des influx nerveux, courant électrique qui parcourt les nerfs jusqu’au cerveau, qui en retour dicte au corps ses mouvements, réactions et sensations. Son rôle est de contrôler l’ensemble des muscles du corps humain, de gérer les informations sensorielles et de réguler le fonctionnement des organes.

La chiropratique s’appuie donc sur la notion qu’une interférence à la circu- lation de l’influx nerveux, qui alimente chacune des cellules, tissus et systèmes du corps humain, peut occasionner des problèmes de santé. Le rétablissement de la circulation normale de l’influx nerveux, par des soins chiropratiques, permettra au corps humain d’utiliser sa capacité inhérente à enclencher les processus de récupération, de cicatrisation et de rétablisse- ment à son plein potentiel.

Voici des signes pouvant indiquer que votre douleur est plus sérieuse qu’une douleur musculaire d’apparition retardée :

  1. La douleur ne diminue pas après trois jours.
  2. La douleur est si aiguë qu’elle vous empêche d’accomplir vos tâches quotidiennes.
  3. La douleur est si aiguë que vos jambes vous manquent.
  4. Enflure importante, rougeur, décoloration ou crampes douloureuses.
  5. La douleur est très intense, signe possible d’une entorse/foulure.

Si l’un ou l’autre de ces symptômes vous inquiète, votre chiropraticien Dr. Mehdi Bouhraoua peut effectuer une évaluation complète et vous proposer des stratégies de gestion de la douleur non pharmacologiques, des étirements ou des traitements manuels. Si la cause de la douleur ne relève pas du champ de compétences de la chiropratique, il vous dirigera vers le professionnel de la santé approprié.

Sources
 
Association chiropratique canadienne. (2020, 26 février). Qu’est-ce qui cause les courbatures après un entraînement?. https://chiro- practic.ca/fr/quest-ce-qui-cause-les-courbatures-apres-un-en-  trainement/
a « Les DOMS (Delayed onset muscle soreness) sont appelés, en français, « douleur musculaire d’apparition retardée » ou, plus com- munément, « courbatures ». » Consulter en ligne
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Les douleurs chroniques

Pourquoi regretter une action posée et se mortifier avec des « J’aurais donc dû » ? Dans le cas de blessures au dos, c’est d’autant plus important d’agir et de consulter, car une blessure non traitée peut rapidement dégénérer et se transformer en douleur chronique.

Un mal sans discrimination

Jusqu’à 85 % de la population active pourraient éprouver des douleurs lombaires au cours de leur vie1. Ce mal agit sans distinction à l’âge, au genre, à la profession, personne n’est à l’abri! Croyant à tort qu’une douleur au dos partira d’elle-même, certains pourraient être tentés de l’ignorer afin de poursuivre leurs activités ou d’éviter un arrêt de travail. Pensez-y bien, car une blessure non traitée peut avoir des effets dé- vastateurs beaucoup plus importants sur la santé, le travail et le revenu si elle devient permanente par absence de soin. Une fois dans sa phase chronique, la douleur est alors beaucoup plus difficile à éradiquer et le temps nécessaire pour le rétablissement et le retour aux activités normales est d’autant plus long.

Les dangers de la chronicité

La première barrière de défense contre les maux de dos chroniques demeure une intervention précoce et adaptée. Toute douleur au dos débute par une phase aiguë qui, si elle n’est pas traitée de façon ef- ficace, peut évoluer en phase chronique. De toutes les causes possibles, les plus fréquentes sont l’absence de soins, le non-suivi des recommandations et, malheureusement, un diagnostic erroné. Le chiropraticien, de par sa formation universitaire rigoureuse, se trouve un choix tout indiqué afin d’évaluer, traiter et vous conseiller sur les bonnes habitudes à prendre pour enrayer ce problème, selon le diagnostic chiropratique posé.

Si la douleur persiste, ne tardez pas à consulter les Docteurs Therrien ou Bouhraoua, chiropraticiens, en appellant au 514-323-6321.

Agir pour éviter le pire

Il peut être tentant de s’allonger pour oublier un mal de dos, mais le repos au lit est la pire chose à faire dans ces cas. La sédentarité est l’ennemi numéro un du rétablissement, car la réduction ou l’absence d’activité physique peut atrophier les muscles, rendant la convales- cence plus lente et ardue. La rapidité d’intervention est la clé pour un prompt rétablissement et le chiropraticien est un professionnel de la santé de choix pour élaborer un plan d’action vers le rétablissement optimal des fonctions neuromusculosquelettiques.

Pour soulager la souffrance

Vous avez négligé les signaux d’alarme de votre dos et vous souffrez maintenant de manière chronique? La chiropratique est particulière- ment efficace au niveau du soulagement de la douleur causée par des problèmes articulaires ou musculaires. Par des manoeuvres visant à corriger les subluxations vertébrales, le chiropraticien peut contribuer à rétablir la mobilité des vertèbres, qui peuvent être la cause des inter- férences nerveuses et des douleurs musculaires pouvant favoriser la chronicité de la douleur. Le docteur en chiropratique conseillera éga- lement son patient atteint de douleurs chroniques sur ses choix ali- mentaires, le niveau d’exercices physiques, l’ergonomie de son poste de travail et la gestion du stress de manière à gérer la douleur pour qu’elle ait le minimum d’impact négatif sur le train-train quotidien.

Dites non à la douleur

Libérez-vous des statistiques en consultant le gestionnaire efficace de la douleur, le chiropraticien. Il vous accompagnera dans toutes les étapes de votre rétablissement.

Consultez votre chiropraticien, il saura vous conseiller pour une vie en santé!

Sources et références

1Malik, A. (2018, 9 mai). Douleurs lombaires: une épidémie au Cana- da. Association chiropratique canadienne. https://chiropractic.ca/fr/ blogue/douleurs-lombaires-une-epidemie-au-canada/

Association chiropratique canadienne. (2018, 3 janvier). Qu’est-ce que la douleur? 5 façons de gérer la douleur. https://chiropractic.ca/ fr/blogue/quest-ce-que-la-douleur-5-facons-de-gerer-la-douleur/

Les troubles de la mâchoire

Vous ressentez de la douleur à la mâchoire ? Elle claque, craque ou bloque ? Faites-la examiner par votre chiropraticien Dr. Mehdi Bouhraoua.

Nous mangeons. Nous parlons. Nous bâillons. Nous rions. Nous crions. Nous respirons. Nous mordons. Nous embrassons. Nous sifflons. Nous chuchotons, etc. C’est entre 1500 et 2000 fois que la mâchoire est utilisée chaque jour ! C’est donc une articulation du corps humain que nous avons tout intérêt à garder dans un état de fonctionnement optimal.

Une articulation originale

La mâchoire, ou l’articulation temporo-mandibulaire, est la seule articulation dite suspendue du corps humain. Elle peut bouger de haut en bas, de gauche à droite et de l’avant vers l’arrière. L’articulation temporo-mandibulaire vient en paire (une de chaque côté du visage) et doit fonctionner en parfait synchronisme. Comme toutes autres articulations (os, muscles, disques, cartilages, etc.), la mâchoire est sujette à des problèmes d’ordre neuromusculosquelettique.

Les causes des dysfonctions de la mâchoire

Les causes des troubles de la mâchoire peuvent être multiples. Une surutilisation des muscles de la mâchoire et des tensions de nature psychologique peuvent occasionner des serrements et des grincements de dents (bruxismes). Mâcher de la gomme de manière abusive ou utiliser ses dents pour ouvrir un contenant peut favoriser l’apparition d’un trouble de l’articulation temporo-mandibulaire et causer des douleurs.

Si votre mâchoire fait entendre des sons de cliquetis, si vous ressentez un frottement en ouvrant la bouche, si vous avez des douleurs lancinantes devant l’oreille, si votre mâchoire bloque à la mastication, il se peut également que ces inconforts soient causés par :

  • Blessure sportive / automobile
  • Dégénérescence articulaire
  • Caractéristique faciale qui cause un mauvais alignement
  • Trouble dentaire
  • Hypermobilité de la mâchoire
  • Etc.

Les soins chiropratiques

À la première rencontre, le chiropraticien observera les mouvements de votre mâchoire et poursuivra son examen en palpant les muscles afin de déterminer si des tensions musculaires peuvent être la cause de vos douleurs. Une subluxation vertébrale à la région cervicale peut également occasionner des douleurs irradiant jusqu’à l’articulation temporo-mandibulaire, et inversement, des inconforts à la mâchoire peuvent causer des blocages à la nuque engendrant des maux de tête. L’examen des articulations cervicales fait donc partie de l’évaluation.

Une bonne occlusion (notamment au niveau des molaires) est également essentielle au fonctionnement optimal de l’articulation temporo-mandibulaire. À la suite de l’examen préliminaire, le chiropraticien sera en mesure de déterminer si la source des inconforts est de nature neuro-musculo-squelettique. Dans la négative, il dirigera la personne vers le professionnel approprié et travaillera de concert afin d’assurer une qualité de vie maximale.

Les soins chiropratiques visent le rétablissement du mouvement optimal de l’articulation et le maintien de son bon fonctionnement. Le travail des tissus mous et la détente de la musculature contribuent au retour d’un mouvement optimal. Le docteur en chiropratique analysera également les habitudes de vie pouvant contribuer aux inconforts (ex. dormir sur le ventre).

Suivez les recommandations personnalisées de votre chiropraticien pour le fonctionnement optimal de toutes vos articulations.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie (ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres) peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état peut nuire au bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain.

Dernière mise à jour : janvier 2026

Référence : Wieckiewicz, M., Boening, K., Wiland, P., Shiau, Y. Y., & Paradowska-Stolarz, A. (2015). Reported concepts for the treatment modalities and pain management of temporomandibular disorders. The Journal of Headache and Pain, 16, 106.

Douleurs aux articulations

Capsule santé — information générale à visée éducative (ne remplace pas une consultation).

Bien qu’il soit difficile de comprendre tous les termes relatifs à la douleur, la présence du suffixe « ite » est généralement associée à la douleur. Cette syllabe désigne une inflammation qui peut devenir extrêmement douloureuse si elle n’est pas traitée adéquatement.

Le corps humain comprend plus de 300 articulations classées en fonction des types de mouvements qu’elles permettent : les articulations immobiles, légèrement mobiles et les plus nombreuses, les articulations mobiles (synoviales). Les plus couramment affectées par les inflammations sont celles des épaules, des coudes et des genoux.


Anatomie d’une articulation

Les articulations, points de jonction du corps, forment une mécanique complexe essentielle à la mobilité du corps humain. Les os, dont les bouts sont recouverts de cartilage articulaire, sont maintenus en place par les tendons qui les relient aux muscles.

Situées derrière le tendon, des poches de liquide appelées bourses séreuses sont fixées aux os afin d’empêcher le contact direct de l’os et du tendon. En facilitant le glissement des articulations, le liquide synovial contenu dans ces poches sert en quelque sorte d’amortisseur.

La capsule articulaire est l’enveloppe des articulations mobiles. Avec l’aide des ligaments, la capsule assure la stabilité des structures de l’articulation. Note clinique : votre chiropraticien peut vous recommander des ajustements ergonomiques dans votre environnement de vie pour prévenir les problèmes articulaires.

Comment identifier un mal articulaire ?

Les articulations sont tellement sollicitées par les mouvements répétitifs dans le quotidien qu’elles causent parfois des douleurs. Un choc peut causer des blessures, mais la surutilisation des joints corporels de manière inadéquate est la principale cause des inflammations.

La tendinite

  • Inflammation du tendon.
  • Apparaît en général suite à un choc ou un mouvement répétitif mal effectué.
  • Manifestation de douleur lors des mouvements.
  • Amplitude musculaire réduite.
  • Affecte particulièrement les coudes, genoux, épaules, hanches, tendons d’Achille.

La bursite

  • Inflammation de la bourse séreuse.
  • Apparaît en général suite à une tendinite non traitée ou une pression prolongée.
  • Manifestation de douleur aiguë pouvant compromettre le sommeil.
  • Enflure et perte de mouvement.
  • Affecte notamment les genoux et les épaules.

La capsulite

  • Inflammation de la capsule articulaire.
  • Apparaît en général suite à une tendinite ou bursite non traitée ou une chirurgie.
  • Manifestation de douleur aiguë.
  • Rigidité de l’articulation et perte de mouvement.
  • Affecte essentiellement les épaules.

La chiropratique à la rescousse

Si la cause du problème est neuromusculosquelettique, un chiropraticien peut vous soulager. Par différentes techniques de manipulation et d’ajustement, l’approche chiropratique pourra réduire les douleurs et redonner la mobilité à l’articulation touchée par l’inflammation.

Les ajustements chiropratiques contribueront à prévenir la réapparition du problème et à optimiser les mouvements des articulations. Par le biais de travail musculaire, la détente des muscles favorisera la récupération totale de la mobilité de vos membres.

Une inflammation des articulations prise en charge tôt se rétablira plus rapidement. N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien.

Saviez-vous que…

Le mot « chiropratique » provient du grec et signifie « fait avec les mains ». Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé de premier contact : vous pouvez donc le consulter sans être recommandé, à part pour les cas de CNESST et SAAQ.

De par sa formation universitaire, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique, ce qui lui permettra de créer un programme de soins correspondant à votre condition physique, à votre âge et à vos objectifs de santé.

La chiropratique centre sa philosophie, son art et sa science sur le maintien de l’homéostasie (équilibre) du corps humain et sur sa capacité innée de guérison naturelle. Elle ne se concentre pas uniquement sur les symptômes ou la douleur, mais cherche à identifier et à soigner la cause du problème. La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale humaine via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique.

Dernière mise à jour : janvier 2026.

Références

  1. Le Manuel Merck. Comprendre les termes médicaux. Lien
  2. Génial santé. Combien d’articulations dans le corps humain ? Lien
  3. Arthrite.ca. Qu’est-ce que l’arthrite ? Lien
  4. Le Manuel Merck (janvier 2025). Articulations. Lien
  5. Ministère de l’Éducation du Québec. Blessures de surutilisation. Lien

Sources associées : blogue.chiropratique.com · chiropratique.com

Les maux de tête

Encore aujourd’hui, la science arrive difficilement à établir la cause précise des migraines. On sait toutefois que le stress, la fatigue, les changements hormonaux, la prise de contraceptifs oraux et l’alimentation sont des facteurs pouvant en déclencher l’apparition.


La grande famille des céphalées

Il existerait plus de 300 types de céphalées (souvent appelées « maux de tête »). La migraine et la céphalée de tension, bien distinctes, sont les deux formes les plus souvent rencontrées.

Migraine

La migraine est une céphalée récurrente qui, non traitée, peut durer de 4 à 72 heures. Elle peut s’accompagner de troubles visuels et/ou digestifs, ainsi que d’une hypersensibilité à la lumière et aux sons.

Céphalée de tension

La céphalée de tension s’explique notamment par des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage, du cou et des épaules. La personne ressent fréquemment une sensation de serrement au niveau du front et des tempes.


Migraine ou mal de tête ?

Plusieurs personnes souffrant de migraines peuvent croire à tort qu’elles n’ont qu’un simple mal de tête. La distinction n’est pas toujours facile, puisque ces deux types de céphalées peuvent se manifester en même temps, et une céphalée de tension peut parfois se transformer en migraine.

Une migraine affecte souvent un seul côté de la tête et donne une sensation de pulsation. Elle peut aussi s’accompagner de nausées, ainsi que d’une intolérance aux sons et à la lumière.


Pourquoi les femmes ?

Les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel, et plus particulièrement la chute de l’œstrogène en fin de cycle, peuvent provoquer des crises migraineuses. Les migraines sont plus fréquentes à l’apparition des menstruations et tendent à diminuer à la ménopause.


La chiropratique à la rescousse

Certaines céphalées de tension peuvent être associées à un mauvais mouvement ou à un mauvais positionnement des vertèbres cervicales (dysfonction articulaire). L’évaluation chiropratique vise à identifier les facteurs mécaniques pertinents et à proposer une approche de soins visant à restaurer la mobilité, réduire la tension musculaire et soulager la douleur.


Prenez le contrôle

En cas de migraines fréquentes, tenir un journal peut aider à identifier les déclencheurs. Le chiropraticien peut aussi évaluer, avec vous, les aspects du mode de vie pouvant influencer la fréquence et la sévérité des crises.

  • Tâchez de réduire votre niveau de stress.
  • Faites de l’exercice physique.
  • Mangez équilibré, sans sauter de repas.
  • Dormez suffisamment, idéalement de 6 à 8 heures par nuit.

Combattez les maux de tête en posant les bonnes questions à votre chiropraticien : il vous aidera à prendre votre santé en main. Conseil pratique

Vous en avez marre des maux de tête ? Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour obtenir des conseils personnalisés.


Références

  1. National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NINDS) — Headache: Hope Through Research.
  2. Becker WJ, Findlay T, Moga C, et al. (2015). Guideline for primary care management of headache in adults. Canadian Family Physician.
  3. Headache Classification Committee of the International Headache Society (2018). The International Classification of Headache Disorders (ICHD-3). Cephalalgia.
  4. Le Manuel Merck — La migraine.
  5. Le Manuel Merck — Céphalées de tension.
  6. NINDS — Headache: Hope Through Research (hormones et migraines).

Dernière mise à jour : janvier 2026

Cervicalgie Dorsalgie Lombalgie

Une douleur traitable, mais que vous ignorez, peut devenir chronique.

Le suffixe « algie » vient du grec algos, qui signifie souffrance, douleur. Le terme dorsalgie est souvent utilisé pour parler des maux de dos en général, mais des cervicalgies et des lombalgies peuvent aussi être source de souffrance. Certaines douleurs peuvent réapparaître ou persister et s’installer de manière chronique avec le temps.

C’est quoi la différence ?

Les cervicalgies concernent une ou plusieurs des sept vertèbres cervicales. Les lombalgies touchent la région des cinq vertèbres lombaires. Les dorsalgies concernent les vertèbres dorsales (au nombre de douze).

La cervicalgie

La région cervicale est très sollicitée au quotidien : elle supporte la tête et permet les mouvements du cou. Les habitudes de vie modernes, comme le travail à l’écran ou l’utilisation prolongée du téléphone mobile, peuvent contribuer à l’apparition de douleurs cervicales. Dans bien des cas, la cervicalgie est de courte durée, mais elle peut parfois persister ou revenir.

La dorsalgie

La dorsalgie est souvent liée à une diminution de la mobilité ou à une surcharge des articulations et des muscles du haut du dos. Elle peut être ressentie comme un point précis ou une douleur diffuse.

La lombalgie

La lombalgie correspond à une douleur dans le bas du dos, pouvant être aiguë ou sourde. Dans la majorité des cas, elle n’est pas liée à une cause grave et évolue favorablement. Plus rarement, elle peut être associée à certaines conditions particulières, qui nécessitent une évaluation appropriée.

Les complications

Outre la douleur, un mauvais fonctionnement neurovertébral associé à une dorsalgie peut parfois provoquer d’autres symptômes (ex. douleurs à l’estomac ou au niveau du sternum, pouvant simuler un problème cardiaque).

Le bon fonctionnement des articulations, des muscles et du système nerveux joue un rôle important dans le mouvement et le confort. Une évaluation chiropratique permet d’identifier des limitations de mobilité ou des déséquilibres pouvant contribuer à la douleur, afin de proposer une prise en charge adaptée.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage ou de mauvaises habitudes de vie peuvent provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres et entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelée subluxation vertébrale, elle désigne une altération de la position ou du mouvement d’une vertèbre (ou d’une articulation) pouvant influencer le système nerveux et entraîner des dysfonctionnements dans les tissus reliés aux nerfs concernés, localement ou ailleurs sur le trajet du nerf.

Quand consulter ?

  • Douleur qui persiste, revient souvent ou limite les activités
  • Raideur importante au cou, au haut du dos ou au bas du dos
  • Douleur qui change de nature ou s’accompagne d’inquiétudes

Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour des conseils personnalisés et une prise en charge adaptée.


Dernière mise à jour : janvier 2026.

Références

  1. Larousse. (s.d.). Algie.
  2. Santé sur le net. (2022, 27 juillet). Cervicalgie.
  3. Le Manuel Merck. (2025, août). Douleurs cervicales.
  4. Le manuel MSD. (2025, juillet). Douleurs lombaires.
  5. Chaire de recherche internationale en santé neuromusculosquelettique. (s.d.). La lombalgie.
  6. Le Manuel Merck. (2024, mai). Douleur thoracique ou dorsale.

Remise en forme

Saviez-vous que près de 90 % des Canadiens âgés de 25 à 65 ans souhaitent faire plus d’activité physique, mais que plus de la moitié admettent manquer de temps ou d’énergie pour concrétiser leurs bonnes résolutions? Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour vous remettre en forme et prendre un nouvel élan vers une vie plus active, peu importe le moment?

La progression est la clé

Un retour progressif aux sports est la clé pour une transition réussie entre différentes activités sportives. Bravo si vous avez maintenu un niveau d’activité physique récemment, cela facilitera votre adaptation. Toutefois, gardez en tête que les gains musculaires sont spécifiques à chaque discipline sportive. Il est donc essentiel de vous préparer en fonction des exigences spécifiques de votre sport avant de reprendre pleinement vos activités.

Échauffements dynamiques

Débutez avec une routine d’échauffement de quelques minutes, comprenant une activation dynamique avec des mouvements lents et contrôlés, de façon à mobiliser vos articulations tranquillement tout en mettant l’emphase sur un bon contrôle neuro-musculaire. Ces exercices de mobilisations actives amélioreront votre flexibilité. Enfin, un échauffement devrait augmenter le rythme de votre système cardiovasculaire et bien vous préparer à la pratique de votre exercice physique.

Go, on bouge!

En marche : la marche est le moyen le plus simple de prendre de bonnes habitudes et de vous fortifier les poumons et le cœur. Vous devez soutenir une vitesse suffisamment rapide en balançant vos bras, de manière à améliorer le tonus des muscles du haut du dos et des épaules, et par conséquent, votre posture.

Stop, encore : vous aimeriez vous mettre à la course? La course fractionnée est facile et agréable à mettre en œuvre dans votre projet de remise en forme. Par exemple, vous pouvez débuter par 2 minutes de course modérée suivies de 2 minutes de marche plus ou moins rapide. Vous augmenterez le rythme jusqu’à pouvoir parcourir la distance en continu.

Pour des résultats étonnants : peu importe votre sport, l’entraînement par intervalle consiste à pratiquer son sport par alternance de périodes rapides ou intenses, entrecoupées de périodes de repos et récupération. Ces périodes de repos et récupération doivent cependant demeurer actives. Ces intervalles vous permettront d’augmenter graduellement votre niveau d’effort et la longueur des séquences actives et de repos, de manière à faciliter la progression vers un niveau d’activité physique optimal.

Pour éviter de vous blesser… bougez mieux!

Votre chiropraticien pourra vous supporter en améliorant votre mobilité articulaire, votre conscience proprioceptive et votre flexibilité musculaire, ainsi que vous accompagner dans votre planification de remise en forme. Vous pouvez le consulter pour personnaliser votre plan santé, en tenant compte de votre condition physique et de vos objectifs de santé.

Bougez plus, vivez mieux!

On ne dira jamais suffisamment combien l’exercice est source de bien-être et de santé. À moyen et long terme, quelques minutes d’activité physique par jour vous permettront d’être en meilleure santé cardiaque, d’avoir une meilleure circulation sanguine, de réduire vos risques d’affections chroniques, d’améliorer votre force et votre souplesse, d’avoir plus d’entrain et d’avoir un regard plus optimiste au quotidien.

Le conseil chiropratique le plus important de tous pour une remise en forme réussie? Amusez-vous! L’amusement est un facteur clé dans la motivation et la persévérance de l’activité physique.


Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état empêche le bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain. Une interférence dans les communications entre le cerveau et les différentes parties du corps peut donc occasionner des problèmes de santé.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Référence

1. Ipsos.com (2009, 16 juin). One Quarter (25%) of Canadians Aged 25-65 Spend Less Than One Hour a Week Engaged in Physical Activity.

Limiter les courbatures

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vos muscles sont endoloris après un entraînement? La douleur musculaire d’apparition retardée peut en être la cause.

Ce type de douleur peut réduire votre amplitude de mouvement ainsi que votre force musculaire, et apparaît généralement 24 à 48 heures après une nouvelle activité, un nouvel exercice ou un entraînement d’intensité plus élevée. C’est souvent le signe que vos muscles s’adaptent à de nouvelles charges.

On l’attribue parfois à une accumulation d’acide lactique. Or, l’acide lactique disparaît des muscles dans les deux heures suivant la fin de l’entraînement. La musculation peut entraîner des microdéchirures des fibres musculaires, augmenter la circulation sanguine et l’inflammation locale, et rendre la zone plus sensible au mouvement. Ces lésions sont temporaires : au fur et à mesure que le muscle se reconstruit, il devient plus fort et tolère des charges plus lourdes.

Comment composer avec la douleur musculaire d’apparition retardée?

Même si ce phénomène s’inscrit dans un processus naturel, il est possible de diminuer l’inconfort :

  • Bouger davantage : privilégiez une séance plus douce (cardio léger, étirements, yoga) 1 à 2 jours après un entraînement intense. Réaugmentez l’intensité lorsque la douleur a disparu.
  • Progression graduelle : intégrez les nouveaux exercices sur 1 à 2 semaines pour laisser au corps le temps de s’adapter.
  • Échauffement plus long avant la musculation.
  • Bain au sel d’Epsom : le magnésium peut favoriser la relaxation musculaire et la circulation sanguine.
  • Varier la routine : alternez les groupes musculaires (ex. jambes un jour, bras et tronc le lendemain) pour faciliter la récupération.
  • Hydratation et électrolytes : buvez beaucoup d’eau et adoptez une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes. Les légumes-feuilles et les bananes sont deux bonnes options.

La douleur ne diminue pas après trois jours?

Prenez rendez-vous avec votre chiropraticien.

Signes que la douleur pourrait être plus sérieuse

  • La douleur ne diminue pas après trois jours.
  • La douleur est si aiguë qu’elle empêche d’accomplir les tâches quotidiennes.
  • La douleur est si aiguë que les jambes “lâchent”.
  • Enflure importante, rougeur, décoloration ou crampes douloureuses.
  • Douleur très intense (signe possible d’entorse ou foulure).

Si l’un de ces symptômes vous inquiète, votre chiropraticien peut effectuer une évaluation complète et proposer des stratégies de gestion de la douleur non pharmacologiques, des étirements ou des traitements manuels. Si la cause ne relève pas du champ de la chiropratique, il vous dirigera vers le professionnel approprié.


Source : Association chiropratique canadienne (2020). « Qu’est-ce qui cause les courbatures après un entraînement? »
Dernière mise à jour du contenu : décembre 2025.

La course à pied hivernale

Capsule santé

La course à pied demeure une excellente façon de stimuler la santé cardiovasculaire et pulmonaire, de maintenir son énergie et de réduire le stress, même en hiver. Accessible à tous et peu coûteuse, elle ne nécessite qu’une bonne paire de chaussures et un espace sécuritaire pour courir. Avec quelques minutes par jour, vous pouvez profiter des bienfaits de la course tout en affrontant les conditions hivernales.

Les bienfaits de la course hivernale

Pratiquer le jogging régulièrement, même par temps froid, augmente le métabolisme, atténue la dépression saisonnière et améliore la force mentale1. Cette activité renforce le tonus musculaire des jambes, des hanches et du tronc. Courir en hiver, en restant modéré et régulier, peut aussi protéger vos articulations sur le long terme, malgré le froid2.

Recommandations pour courir en hiver

  • Le froid exige plus d’efforts de votre corps pour maintenir sa chaleur, ce qui peut augmenter la fatigue3.
  • Débutez vos sorties lentement pour générer de la chaleur corporelle avant d’augmenter graduellement l’intensité.
  • Raccourcir légèrement votre foulée et réduire votre vitesse favorise une meilleure réception sur l’avant du pied et limite les risques de déséquilibre sur des surfaces glissantes4.
  • Hydratez-vous bien, même si la sensation de soif diminue de près de 40 % en hiver5.
  • Portez des vêtements adaptés et visibles, superposez les couches pour conserver la chaleur et protégez vos extrémités (mains, pieds, oreilles) pour éviter engelures et hypothermie.
  • Sur des surfaces glacées, ralentissez et marchez si nécessaire pour prévenir les chutes.
  • Des crampons pour chaussures peuvent grandement améliorer votre stabilité.

Vidéo

Visionnez la vidéo pour des #chirotrucs utiles pour éviter les blessures liées à la course à pied sur la neige ou la glace.

Collez ici le lien de la vidéo (ou remplacez ce paragraphe par un bloc vidéo WordPress).

Les risques à considérer

Courir en hiver comporte des risques particuliers :

  • La déshydratation
  • Les engelures
  • L’hypothermie
  • La fatigue accrue
  • Les chutes sur le verglas

Il est donc essentiel de fixer des objectifs réalistes selon votre condition physique. Pour les débutants, alterner course et marche permet à vos articulations et muscles de s’adapter progressivement. Les jours de repos sont indispensables, tout comme un bon échauffement avant l’effort et un retour au calme avec étirements après la séance.

Si vous avez des antécédents de blessures au dos, aux genoux ou aux chevilles, soyez attentif à la douleur et ajustez votre entraînement. Votre chiropraticien peut vous conseiller sur des stratégies sécuritaires pour continuer à courir tout en protégeant vos articulations et votre santé globale.

Saviez-vous que…

Peu importe l’établissement d’enseignement agréé par la Fédération chiropratique canadienne des organismes de réglementation professionnelle et d’agrément des programmes d’enseignement ayant délivré le diplôme, le futur chiropraticien doit s’inscrire aux examens rigoureux du Conseil canadien des examens chiropratiques et de l’Ordre des chiropraticiens du Québec afin d’obtenir son permis de pratiquer. C’est seulement après la réussite de ces examens que le docteur en chiropratique peut recevoir et traiter des patients de façon autonome. Au terme de sa formation, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique, ce qui lui permettra de créer un programme de soins correspondant à la condition physique, à l’âge et aux objectifs de santé de son patient.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Références

  1. Run Ottawa. (s.d.). Trois bienfaits éprouvés de la course extérieure en hiver. Lien
  2. Croix Bleue. (2021, 22 janvier). Courir l’hiver : comment bien se préparer. Lien
  3. espaces.ca. (2025, 2 janvier). Courir l’hiver : 8 conseils de pro. Lien
  4. Ibid.
  5. EnBeauce.com. (2015, 14 février). Quoi manger l’hiver quand on bouge dehors. Lien

En forme pour le ski

Capsule santé

L’hiver peut être une saison des plus agréables, surtout si on aime les activités de plein air comme le ski. En général, les muscles sollicités dans la rotation interne des hanches sont engagés lorsqu’on fait du ski : c’est essentiel pour maintenir l’équilibre et la coordination. Une excellente façon de préparer le corps au ski et de renforcer la mémoire musculaire est de perfectionner sa technique (planches d’équilibre, patins à roues alignées) ou de pratiquer des sports avec changements de trajectoire et mouvements rapides. L’endurance et la résistance sont aussi importantes : l’entraînement par intervalles est un bon outil, à condition d’y aller progressivement.

Conseils pour prévenir les blessures

Optimisation des fonctions musculaires et articulaires

En ski, il est important de maintenir une bonne amplitude de mouvement des muscles et des articulations. Une mobilité accrue aide à prévenir les blessures. Votre chiropraticien peut contribuer à améliorer les fonctions articulaires et musculaires, et vous orienter sur la meilleure façon d’accroître votre mobilité en toute sécurité, selon vos objectifs et vos besoins. Plus vous commencez tôt, mieux vous serez préparé.

Échauffement et étirement

Avant de dévaler les pistes, il est souhaitable de s’échauffer. Commencez par une activité de faible intensité (marche ou patinage) pour augmenter l’apport sanguin aux muscles. Ajoutez des étirements doux pour réduire le risque de blessures. Idéalement, améliorez aussi votre mobilité globale avant le début de la saison pour soutenir vos qualités athlétiques et vos performances.

Protection de la tête avec un casque

Le port du casque diminue de façon notable le risque de blessures à la tête. Il est estimé qu’il peut réduire jusqu’à 60 % le risque de traumatisme crânien. Son utilisation demeure fortement recommandée pour prévenir les blessures et profiter des pistes en toute sécurité.

Vérification de l’équipement

Assurez-vous que votre équipement est adapté et en bon état avant la saison. Il soutient et protège le corps pendant la pratique. Si un remplacement est nécessaire, demandez l’aide d’un professionnel pour choisir une option adaptée à vos besoins.

Amélioration de la technique : suivez des cours au besoin

L’agilité et la technique peuvent grandement améliorer les performances en ski. Envisagez des cours avec un professionnel pour peaufiner votre technique.

Vidéo – #chirotrucs

Visionnez la vidéo pour des #chirotrucs afin de bien préparer votre corps pour les sports d’hiver.
Astuce WordPress : collez ici votre lien YouTube/Vimeo ou ajoutez un bloc “Vidéo” juste sous cette section.

Saviez-vous que…

Le mot « chiropratique » provient du grec et signifie « fait avec les mains ». Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé de premier contact : vous pouvez donc le consulter sans être recommandé (sauf pour les cas de CNESST et SAAQ). De par sa formation universitaire, le chiropraticien possède les compétences nécessaires pour poser un diagnostic chiropratique et créer un programme de soins correspondant à votre condition physique, votre âge et vos objectifs de santé. La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique. Références (cliquer pour dérouler)

  1. National Library of Medicine (2005) – Effectiveness of helmets in skiers and snowboarders: case-control and case crossover study.
  2. Centre universitaire de santé McGill – Un casque pour la vie.
  3. Maneige.ski – Équipement sécuritaire.

Dernière mise à jour : décembre 2025

Suppléments naturels à Montréal-Nord pour soulager les douleurs articulaires

Au Centre Chiropratique Triangle Santé, nos chiropraticiens recommandent des suppléments naturels de haute qualité pour réduire l’inflammation, soulager les douleurs musculaires et articulaires, et améliorer la mobilité. Situé à Montréal-Nord, notre centre allie soins manuels et soutien nutritionnel pour optimiser vos résultats.

Les meilleurs suppléments recommandés par nos chiropraticiens

1. Curcumine – Anti-inflammatoire naturel puissant

La curcumine (500 à 1 000 mg/jour), extraite du curcuma, est reconnue pour ses effets anti-inflammatoires. Elle aide à réduire les douleurs articulaires, calmer les raideurs et favoriser la souplesse. Parfaite pour les personnes souffrant d’arthrose, tendinite ou douleurs chroniques. En savoir plus.

2. Boswellia serrata – Soulagement articulaire traditionnel

Le boswellia serrata (300 à 500 mg/jour) est utilisé depuis des siècles pour apaiser l’inflammation et protéger les cartilages. Idéal pour améliorer la mobilité et réduire les gênes liées à l’arthrose ou aux blessures sportives. Découvrir le boswellia.

3. Magnésium bisglycinate – Détente musculaire optimale

Le magnésium bisglycinate (200 à 400 mg/jour) aide à relâcher les tensions musculaires, réduire les crampes et soutenir le système nerveux. Sa forme hautement biodisponible en fait un complément idéal pour sportifs et personnes stressées. Voir les bienfaits.

Pourquoi choisir le Centre Chiropratique Triangle Santé à Montréal-Nord ?

  • Suivi personnalisé par des chiropraticiens expérimentés
  • Approche globale combinant soins manuels et suppléments naturels
  • Produits sécuritaires et de qualité professionnelle
  • Localisation pratique au cœur de Montréal-Nord

Bénéficiez d’une approche naturelle et efficace

En combinant suppléments naturels et soins chiropratiques, vous accélérez la récupération, réduisez la douleur et préservez la santé de vos articulations sur le long terme. Cette méthode est adaptée aux douleurs chroniques, aux blessures sportives et à l’arthrose.

📍 Centre Chiropratique Triangle Santé
6060 boul. Maurice-Duplessis, Montréal-Nord, QC
📞 Téléphone : 514-321-2121
Prenez rendez-vous dès aujourd’hui

« S » comme scoliose

Plus qu’un problème esthétique, une colonne vertébrale qui prend la forme d’un « s » peut s’aggraver à mesure que progresse la croissance et éventuellement entraîner des problèmes de santé.

« S » comme spirale

Imaginez un escalier en colimaçon. La scoliose idiopathique est une déformation en 3D de la colonne vertébrale qui est plus susceptible d’apparaître au moment des fortes poussées de croissance, le plus souvent à la puberté. Selon la gravité de l’affection, la déformation vertébrale occasionne une torsion du rachis plus ou moins importante et les vertèbres se déploient comme les marches autour de l’escalier pour éventuellement y entraîner, à mesure de sa progression, l’ensemble de l’appareil locomoteur (os, tendons, muscles, ligaments et système nerveux).

La scoliose peut occasionner la déformation du dos, du thorax, de l’abdomen et, dans les cas plus sévères, un affaissement de la cage thoracique et une compression des organes vitaux tels que le cœur et les poumons. Il est généralement accepté que 80 % des scolioses sont d’origine idiopathique, soit de cause inconnue.

Malgré cet état de fait, le facteur héréditaire demeure important à considérer, car la scoliose idiopathique est présente également chez d’autres membres de la famille dans 30 % des cas selon la scoliosis research society (SRS).

« S » comme profil standard

La scoliose est une pathologie qui touche majoritairement les individus de sexe féminin. La période la plus à risque pour développer une scoliose idiopathique est à l’adolescence. Pour de meilleurs résultats, il convient donc que le dépistage soit effectué tout juste avant l’apparition des premiers signes de la puberté.

« S » comme signe

Prenez quelques instants pour observer la posture de votre enfant. A-t-il toujours de la difficulté à se tenir droit ? L’une des bretelles de son sac à dos tombe continuellement ? Il est possible que votre enfant soit atteint de scoliose. Quelques signes vous mettront sur la piste :

  • Bascule des épaules
  • Omoplate proéminente
  • Taille asymétrique
  • Hanche plus haute
  • Bras plus éloigné d’un côté du bassin
  • Bosse dans le dos (gibbosité) en position penchée

« S » comme solution

La formation rigoureuse que suivent les docteurs en chiropratique leur permet d’évaluer le niveau de gravité d’une scoliose. Par des ajustements chiropratiques réguliers, qui sont des manipulations vertébrales spécifiques visant à rétablir l’équilibre neuromusculosquelettique, ils peuvent arriver à assouplir la colonne vertébrale et à améliorer l’équilibre postural du patient, ce qui, dans la majorité des cas, contribue grandement à soulager la douleur.

Des exercices thérapeutiques ciblés visant à renforcer les muscles de soutien d’une colonne vertébrale courbée peuvent également être prescrits afin d’aider à stabiliser la progression de l’incurvation.

« S » comme suivi

Puisque la scoliose est une pathologie évolutive, la clé pour de meilleurs résultats en est le dépistage précoce et le suivi régulier. Vous avez un doute que votre enfant soit affecté d’une scoliose ? Faites-le examiner par un professionnel du système neuromusculosquelettique. Votre chiropraticien sera en mesure de poser un diagnostic chiropratique et de faire une gestion clinique appropriée de la condition de votre enfant.

En aucun cas, la scoliose ne devrait être un frein à une vie active et épanouie. Demandez l’aide de votre chiropraticien.

Saviez-vous que…

Un accident, une chute, une traction inégale, la tension, le surmenage, les mauvaises habitudes de vie ou tout autre facteur susceptible de provoquer un léger désalignement d’une ou de plusieurs vertèbres peuvent entraîner une irritation de la racine des nerfs rachidiens. Appelé subluxation vertébrale, cet état empêche le bon fonctionnement du système nerveux, responsable des communications de l’ensemble du corps humain.

Une interférence dans les communications entre le cerveau et les différentes parties du corps peut donc occasionner des problèmes de santé.

Dernière mise à jour : juillet 2025